La Djellaba Marocaine, un vêtement de valeur

La Djellaba, est l’emblème de plusieurs valeurs patriotiques, vêtement spécifique de l'obéissance (La Baiâ), habit attesté des membres du gouvernement au parlement. Elle a été portée pendant des siècles par tous les Souverains du Maroc pour les fêtes religieuses ainsi que les festivités officielles, a toujours été et jusqu’à maintenant demeurée l'habit typique des femmes marocaines.


Un symbole perpétuel de fierté et de valeur

Il est impossible pour les femmes musulmanes de ne pas sentir une fierté face à la splendeur magistrale de ce vêtement national, richesse surprenante, qui ne se résume pas à exister, mais s'est laissé porter pendant des lustres, afin de s’évoluer et de s'ajuster à toutes les époques par le biais de l’affection et du savoir-faire de grande icône marocaine dans le domaine de la fabrication stylistique.

Chronologie de la djellaba

Chronologie

Dès l'indépendance du Maroc en 1956, la gente féminine Marocaine résolue à prendre part aux édifices d'un Maroc riches de ses Hommes et de ces traditions, a converti le « haïk : un large textile de coton ou de laine qui est d’environs avoisine les 5 mètres de longueur pour 1.60 M de largeur qui recouvre le corps de la conjointe ainsi que son visage » pour la Djellaba, qui furent jusqu’à ce moment-là un vêtement spécifique pour les hommes.

Le début de son parcours

Le vêtement a débuté son chemin avec une apparence banale et initiale de couleur obscure et de coupe évasée adjointe à un voile en tarlatane sur le visage et une capuche précieusement crochée cachant les cheveux, puis n'a arrêté de rencontrer de grande transformation tout au-delà de ces quatre dernières dizaines d’années, afin de se retrouver à pensent à des de l’oignaient temps et époque de son image et de sa genèse et dévalorisante de « cache-misère » ou tous simplement de pure « aliénation vestimentaire ».

La djellaba dans le monde actuel

La Djellaba s'est en ce moment acquis une place bien stable et importante dans le d’environnement de la mode et de la Haute Couture : Elle est le symbole même de la grâce véhiculeur intemporel d'un bien extraordinaire message et principe de la belle ampleur du patrimoine culturel marocaine.

Un parcours stupéfiant

 

Ayant un parcours honorable qui donne de la fierté, la Djellaba marocaine s'est installée en toute harmonie de l'évolution des modes, systèmes de vie et des mentalités et manière de penser. La bonne fameuse et incontournable djellaba a été inscrite à Hollywood par Elisabeth Taylor et cela vers les années 80, elle a habillé Attar Hakim, Ilham Chahin et Nabila Oubeid, mais aussi que bien d’autres icônes de renom symboliques dans d’extraordinaire et de grand instant du Cinéma arabe. En effet, cela belle et bienfait longtemps que la Djellaba a vu une familiarisation avec d'autres horizons et domaine en prenant petit à petit son envole, mais les stylistes de haute couture marocains ne cesse de maintenir leur droit d'auteur t d’usage, à y méditer afin de les remodeler scrupuleusement avec souplesse, finesse et un extraordinaire fabuleux et époustouflant souffle d'affranchissement, mais cela tout en lui préservant et en gardant sans relâche sa conformité authentique en combinant pas à pas les cultures traditionnelles ancestrales et la modernisation.

Les révisions sur les modèles de la djellaba

Djellaba moderne

 

Révisée raisonnablement et scrupuleusement dans les moindres détails, coupes de temps à autre assez sobres, et parfois une peur rebelle, la Djellaba ne cesse de garder et de rehausser les valeurs de sa fonction et sa capacité à s'ajuster et à s’harmoniser à toutes les circonstances que ce soit. Elle symbolise et affirme encore l'habit de «l'ouker : deuil» durant les jours de recueil qui peuvent durée trois jours qui se fait après les jours de funérailles dans la tradition et le folklore marocain.

 

Voyageant et évoluent au bon gré du vent, la djellaba ne renie ni ne s’éloigne de ses sources initiales tout en puisant la totalité de ses matériaux des petites mains infaillible et soignée des artisans qui travaillent l’art de la haute couture marocaine, poursuivant sans cesse à entreprendre avec honneur leur profession dans les petites, mais de valeureuse boutiques qui consiste, composent et entretient l'âme de l'ancienne médina : Laâkad, Sfifa, le tissage de la soie et des textiles en lainage, des détails minutieux dont strictement seuls les artisans marocains détiennent et conserve les secrets. Ce qui garde la valeur afin que personne ne puisse travestir l’authenticité. Le patrimoine et valeur marocaine est une source intarissable de capacité et savoir-faire qui ne saura s'épuiser d’ici peu et dont la valeur n'arrête pas de croître et d’évoluer.

 

Le jour du vendredi 8 septembre 2006 exactement, des chercheurs et des explorateurs de ce magnifique et admirables gisements intarissables, qui ont refaçonné et revisité la Djellaba dans le but de lui procurer et de lui donner encore plus de splendeur et de beauté, mais aussi davantage d'ouverture dans le monde. On invitant le monde entier pour faire un voyage dans le temps passé, l'art vestimentaire et la culture folklorique et ancestrale. Soutenue par de leur esprit de créativité d’innovation et de renaissance, tous déploient et fournissant sans réserve tous leurs efforts et leur sens au triomphe de la Djellaba.

 

Les enthousiastes créateurs stupéfiants marocains revendiquent ce fait tels un hommage et une mise en valeur à toutes ces femmes, dans leurs domiciles en médina, qui ont usé et fatigué leurs yeux sur les trames de broderies ou à fabriquer et entreprendre minutieusement les Akads petit à petit une par une. Un hommage et un témoignage de respect à tous ces enfants apprentis et futurs artisans créateur qui ne cessent de assembler le fuseau servant par la suite à façonner le fil pour les tissus contre leurs mains et cuisses enfantines. Un hommage à tous ces maâllems inconnus et anonymes qui donnent naissance pas à pas à la Djellaba minutieusement centimètre par centimètre bout à bout en toute délicatesse.

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